DESTINATION ROUMANIE

DES EMISSIONS A ECOUTER SUR LE 102.4 FM
L’association Franche-Sylvanie cultive depuis près de 20 ans l’amitié franco-roumaine et propose en 2013 la deuxième édition d’un festival aux couleurs de la Roumanie. Le drapeau roumain ? Bleu, jaune, rouge, mais encore les odeurs des sarmale, rouleaux de viande et de choux et le goût de la țuică, l’alcool de prune de la campagne roumaine, l’histoire d’un pays passionnant et les musiques traditionnelles et les trésors cachés de la culture de l’Est ....
Emission Gacha Empega 25 Mai 2013

RENCONTRE AVEC BERNARD CAMBOULIVES
(radio campus mardi 28 mai 12h00)
RENCONTRE AVEC LA ROUMANIE UN DOCTORANT DU LABORATOIRE(radio campus) FEMTO ET UN ETUDIANT EN THEOLOGIE
ASSOCIATION FRANCHE-SYLVANIE POUR LE FESTIVAL
(radio campus jeudi 23 mai 18h00)
Rencontre avec Amina CONSTANTIN
Doctorante RoumaineEn Science Politique ISP
(radio campus lundi 27 mai 12h00)
Passe fasciste, passe communiste : la participation des élites intellectuelles roumaines a une amnésie collective.
par Anemona Constantin

MATEI VISNIEC rencontre avec l auteur roumain
(radio campus jeudi 30 mai 12h00 et redif vendredi 31 mai 17h00)
Biographie
© Claude Chauvet
Né en 1956 en Roumanie, il croit en la capacité de la littérature de démolir le totalitarisme. Il écrit des pièces de théâtre interdites de création, et part pour la France. Il commence à écrire en français en parallèle de sa thèse sur la résistance culturelle et travaille pour diverses radios. Il a publié chez Actes Sud-Papiers : Paparazzi suivi de La femme comme champ de bataille, Lettres aux arbres et aux nuages, ou encore Lettres d’amour à une princesse chinoise en 2012. En Roumanie, depuis la chute du communisme, Matéi Visniec est devenu l’auteur dramatique le plus joué. Il a reçu le prix européen 2009 de la SACD.

En savoir plus sur http://www.salondulivreparis.com/A-la-une/Personnalites/Fiche.htm?Zoom=46abdcaa32b3f334e2d23115dea3e911#I1FbwrkQ1v0seIR3.99
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L’association Franche-Sylvanie cultive depuis près de 20 ans l’amitié franco-roumaine et propose en 2013 la deuxième édition d’un festival aux couleurs de la Roumanie. Le drapeau roumain ? Bleu, jaune, rouge, mais encore les odeurs des sarmale, rouleaux de viande et de choux et le goût de la țuică, l’alcool de prune de la campagne roumaine, l’histoire d’un pays passionnant et les musiques traditionnelles et les trésors cachés de la culture de l’Est … sont à découvrir à l’occasion d’une semaine de projections de films, d’animations, de débats et de concerts.
Partenaires du festival auprès de Franche-Sylvanie : Ville de Besançon, Conseil régional, Radio Campus, La Rodia, Collège Diderot, Espace Cinéma, Cinéma Victor-Hugo, CERCOOP Franche-Comté.
Projection-débat
Kapitalisme :
notre recette secrète
débat avec le réalisateur
Alexandru Solomon
en visio-conférence depuis Bucarest
Dimanche 26 mai, 17h
Petit Kursaal, Besançon
Entrée : 3€
Film de A. Solomon (Roumanie, France, 2010, 76 mn)
À travers le retour imaginaire au pays, vingt ans après sa mort, de Ceausescu, un portrait au vitriol de l'oligarchie roumaine.
Quelle serait la réaction du "génie des Carpates" si, vingt ans après son exécution, il revenait hanter la Roumanie ? Il retrouverait ses proches là où il les avait laissés, au sommet du pouvoir réel, sinon officiel : celui que confère l'argent. Car certains des plus gros capitalistes d'aujourd'hui sont les apparatchiks d'hier. Et, s'il existe quelques millionnaires dépourvus de liens directs avec l'ancien régime, tous doivent leur fortune au système hérité de l'ère Ceausescu : un capitalisme gonflé au népotisme, à la corruption, à l'absence de contrôle public. En contrepoint des hallucinations du vieux dictateur, Alexandru Solomon dresse le portrait haut en couleur des oligarques de la Roumanie actuelle, en une sorte de Who's Who du grand business, désormais communautaire.
Débat : « La Roumanie de la transition démocratique à l'intégration européenne », avec le réalisateur Alexandru SOLOMON en visioconférence (depuis Bucarest),
Les échanges continueront autour d'un pique-nique à Granvelle tiré du sac si beau temps !
Le Festival Destination Roumanie est proposé par l'association Franche-Sylvanie et ses partenaires.
Dimanche 26 mai 2013 au Petit Kursaal, 15h-22h (entrée payante de 3 € à 5 €)
15h : projection de courts-métrages provenant du Romanian Short Waves programmé lors du festival de Cannes en 2012.
17h : Projection du documentaire « Kapitalism : notre recette secrète » réalisé par Alexandru Solomon.
18h15 : débat à l’issue du documentaire pour aborder les questions de transition en Roumanie :
« La Roumanie de la transition démocratique à l’intégration européenne », avec le réalisateur et la sociologue Mihaela Hainagiu.
19h30-20h30 : pique-nique à Granvelle si soleil, ou sur place, sandwich et autres mets en vente.
20h30 : projection du film d’animation « Le Voyage de Mr Crulic » réalisé par Anca Damian.
Mardi 28 mai 2013 au cinéma Victor Hugo, 20h30 (entrée payante tarif habituel du VH)
Projection du film roumain « Si je veux siffler, je siffle » réalisé par Florin Serban en 2011.
Débat « cinéma roumain contemporain : nouvelle vague ? » sur les perspectives du cinéma roumain en présence du producteur Dan Burlac (producteur notamment du film primé au Festival de Cannes en 2007 et réalisé par Cristan Mungiu « 4 mois, 3 semaines et 2 jours »).
Vendredi 31 mai à La Rodia
18h (entrée libre) : Projection du documentaire « Balkan Mélodie » réalisé par Stefan Schwietert en 2012.
19h30-20h30 : Animations sur la Roumanie dans le hall de la Rodia (stand de l’association, mets roumains, musique, projections, jeu).
20h30 (12€-15€), Concerts de Kalarash Klezmer et de Shantel & Bucovina Club Orkerstar.
Toute la semaine :
• Avant et pendant la semaine du festival un ensemble d'émissions radio sur la Roumanie (culture, économie, politique, actualité, jeunesse) sera diffusé sur les ondes de Radio Campus. 102.4 : soyez à l'écoute !
• Exposition sur les lieux du festival d’un « mur des préjugés » réalisé par deux classes de collégiens de Diderot dans le cadre d’interventions de Franche-Sylvanie avec leurs enseignants sur les préjugés autour des Roumains et de la Roumanie




MONDE : Roumanie, de Ceaucescu au Salon du Livre
Portrait d’une culture, d’une société et de la jeunesse roumaine, à travers la photographie, le cinéma, la musique et la littérature, et avec notamment Herta Müller, prix Nobel 2009, l’itinéraire d’Elvire Popesco, la nouvelle et l’interview de Gabriela Adamesteanu.

Gabriela Adamesteanu
Née en 1942 à Târgu Ocna, Gabriela Adameşteanu vit et travaille à Bucarest où elle se partage entre écriture romanesque et activité journalistique. Elle débute en 1975 avec Vienne le jour, un roman qui se sera publié en traduction française qu’en 2009. Ce premier roman réaliste sur la jeunesse scrutée jusque dans ses moindres détails est un roman sans âge, celui d’une adolescence universelle.
En 2013 paraît son troisième grand roman, Situation provisoire, chronique d’une intimité impossible à travers l’histoire d’un couple dans un pays totalitaire.
Situation provisoire, traduit par Nicolas Cavaillès, éd. Gallimard, 2013.

Adina Rosetti (né en 1979). Il a étudié l'économie, puis un troisième cycle en journalisme. En 2004, il a commencé à écrire des articles et des rapports de magazines "Dilema Veche", "Dilemateca" et "Time Out", et en 2008, devient rédacteur en chef du magazine "Elle". En 2007, il a reçu le «Jeune Journaliste de l'Année 2007" (Section de la Culture).
Deadline éd. Mercure de France, 2013.
Roman traduit du roumain par Fanny Chartres
"La présentatrice, vêtue d’une veste mauve, d’apparence stricte, conformément au règlement, mais pas au point de cacher le début de ses seins, annonça que Miruna Tomescu, vingt-neuf ans, domiciliée à Bucarest, avait été retrouvée morte dans son appartement samedi, avec deux dossiers dans les bras et son ordinateur allumé devant elle. Il semble qu’elle avait travaillé des semaines entières sur un projet important, ce qui l’avait exténuée.
Voilà comment tout commença un lundi comme un autre, à 11 heures 11 minutes exactement…"

Musique tsigane et empathie par Filippo Bonini Baraldi (éditions MSH)
Cette thèse aborde le thème de l’émotion musicale dans une d’une perspective anthropologique. Elle se base sur deux hypothèses centrales : la première est que la musique offre un moyen privilégié de comprendre les émotions au sein d’une société donnée ; la seconde suppose qu’une ethnographie focalisée sur les affects permet d’expliquer quelles significations les membres d’une communauté accordent à leurs pratiques musicales.
2Les Tsiganes de Ceuaş, petit village de Transylvanie centrale, disent que la bonne musique est celle qui fait pleurer. Cette expression n’a rien d’anecdotique : lors des mariages, funérailles, baptêmes et fêtes familiales, les musiciens peuvent pleurer en jouant, tout comme leurs auditeurs en les écoutant.




